Archives de la catégorie: Brèves

Brèves

Un député britannique interdit de séjour au Canada

Le député britannique George Galloway interdit de séjour au Canada : « Disgracieux et inacceptable »,
Françoise David – le 23 mars 2009

Montréal, le 23 mars 2009 –

L’interdiction de séjour décrétée par l’Agence de sécurité frontalière du Canada envers le député britannique George Galloway est un geste « disgracieux et politiquement inacceptable », a affirmé la porte-parole de Québec solidaire Françoise David.

« Il s’agit d’un cas patent de censure de la part du gouvernement Harper, qui n’apprécie manifestement pas les opinions exprimées par le député contre le déploiement de l’OTAN en Afghanistan.  Laissons les Canadiens et
les Québécois juger par eux-mêmes des opinions de M. Galloway plutôt que de le censurer », a ajouté Françoise David.

Par ailleurs, le député de Mercier Amir Khadir a adressé une lettre au ministre de l’Immigration Jason Kenny pour demander à celui-ci reconsidérer sa position et de garantir la libre entrée de M. Galloway au Canada.

Brèves

Paul Cliche dénonce la couverture journalistique du CN de Québec solidaire

Le conseil national de QS
UNE COUVERTURE JOURNALISTIQUE MAL FICHUE

mardi 3 mars 2009, par Paul Cliche

Ayant couvert le conseil national de Québec solidaire, qui s’est déroulé à
Québec du 27 février au 1er mars, les courriéristes parlementaires du
Devoir et de The Gazette ont fait passer au second plan les discussions et
les décisions prises par les délégués pour mettre plutôt en vedette, dans
leurs articles publiés le 2 mars, le fait que le député Amir Khadir se soit
absenté durant ces assises.

Ce dernier, d’origine iranienne comme on le sait, a en effet participé à
une activité de l’Association des étudiants iraniens de l’Université de
Toronto, samedi le 28, après s’être adressé aux militants de son parti et
avoir fraternisé personnellement avec eux lors de la séance d’ouverture du
conseil vendredi soir le 27.

« Khadir rate le conseil national » déplorait même Le Devoir dans une
manchette de page 1. Le journaliste Antoine Robitaille a consacré plus de
60% de son article à ce fait divers laissant entendre que le député de
Mercier ne s’intéressait pas aux débats et snobait les militants. L’article
de The Gazette était de la même eau.

Ce festival de la désinformation s’est poursuivi dans La Presse, mardi le
3, alors que la chroniqueuse Lysiane Gagnon a continué à s’en prendre au
député de Mercier pour cette absence. Cette dernière en a même profité pour
reprocher à M. Khadir d’avoir donné rendez-vous à une journaliste dès 8h15
le lendemain matin de la journée du scrutin plutôt qu’à une heure plus
décente. Mme Gagnon ignore-t-elle que le nouveau députés devait alors se
rendre rapidement travailler à l’hôpital Legardeur dont il avait dû
s’absenter pendant la campagne électorale ? Mais toujours aussi ineffable
cette dernière a commenté méchamment : « Le besoin d’être dans le spotlight
doit être vraiment très fort chez cet homme-là ! ».

Une autre tactique est de plus en plus fréquemment employée par certains
journalistes : tenter d’opposer les deux porte-parole du parti, Françoise
David qui n’a pu se faire élire dans Gouin et Khadir qui l’a été dans
Mercier. Voici un autre extrait de la chronique de Mme Gagnon qui
l’illustre bien : « On comprend qu’il (Khadir) ait trouvé plus intéressant
d’être en vedette à Toronto (plutôt) que de se contenter d’écouter sagement
les interventions des militants de son parti pendant deux longues journées
en étant flanqué, par-dessus le marché, d’une coprésidente à laquelle il
aurait tout de même dû céder le crachoir de temps à autre ».

Ce ton journalistique, cynique et persifleur, est à la mode depuis
plusieurs années sur la colline parlementaire québécoise. Il contribue
beaucoup à maintenir la morosité ambiante dans les cercles politiques qui
déteint maintenant dans l’ensemble de la population. Au lieu de rapporter
correctement et de commenter de façon pertinente le contenu des politiques
mises de l’avant par les différents partis, on s’arrête souvent à des
aspects superficiels de l’actualité en s’efforçant d’écorcher la
personnalité des politiciens qui les préconisent et en ne se privant
surtout pas de leur faire des procès d’intention si les circonstances le
permettent.

Un nouveau parti de gauche idéaliste comme l’est Québec solidaire, dont le
programme se démarque des partis traditionnels, constitue certes une cible
de choix pour ceux et celles qui pratiquent ce genre de journalisme qui se
veut ‘cool’, mais qui traduit souvent leur incompétence professionnelle,
leur paresse intellectuelle ou leurs préjugés.

PAUL CLICHE, ex-courriériste parlementaire du Devoir, membre de Québec solidaire

Brèves

8 mars : Unies, mobilisées et certaines d’avancer !

C’est sous le thème Unies, mobilisées et certaines d’avancer que se déroulera le 8 mars prochain la mobilisation pour souligner la Journée internationale des femmes.

affiche8mars

Sur son site Web la FTQ (Fédération des travailleurs du Québec publie une liste des activités régionales qu’elle prévoit pour la Journée internationale des femmes. On peut aussi y télécharger l’affiche et des dépliants.

La CSQ et la FTQ souligneront ensemble l’événement dans le milieu scolaire.

Brèves

Amir Khadir à Laval

Le député de Mercier de Québec solidaire, Amir Khadir, sera à Laval le mardi 24 février prochain, dans le cadre de sa tournée pré-parlementaire. Il rencontrera en avant-midi la Table de concertation féminine lavaloise ainsi que la Corporation de développement communautaire de Laval. En après-midi, Amir Khadir sera au Cégep Montmorency où il rencontrera l’exécutif de l’Association générale des Étudiants ainsi que la direction du Syndicat des enseignants (FNEQ-CSN).

À 17h00, une conférence de presse aura lieu au Presse-Café du Centropolis.

Pour toute information supplémentaire, contactez l’Association régionale de Québec solidaire Laval à l’adresse suivante : laval@quebecsolidaire.net

Brèves

Personnalité de l’année : Bill Clennett en lice

Nous reproduisons ci-bas le texte lui rendant hommage, publié dans Le Droit
du 18 février 2008.

Le Droit

Personnalité, lundi, 18 février 2008, p. 15

Bill Clennett

Ardent défenseur de causes sociales

Thériault, Charles

Aujourd’hui, LeDroit et Radio-Canada veulent souligner la détermination et
l’engagement social du Gatinois Bill Clennett en le nommant Personnalité de
la semaine

Bill Clennett n’aime pas jouer les vedettes. Il est visible dans les médias
parce qu’il est actif et qu’il croit dans les causes qu’il défend mais
c’est bien malgré lui qu’il a été connu à la grandeur du pays à la suite de
l’incident impliquant l’ancien premier ministre canadien, Jean Chrétien, en
1996.

Notre personnalité de la semaine LeDroit/Radio-Canada a remporté récemment
une importante bataille lorsque Loto-Québec a été forcée de dévoiler ses
statistiques sur les suicides et tentatives de suicides survenus dans les
casinos de la province, dont celui du Lac Leamy.

Originaire de Montréal, William Clennett a grandi dans le quartier très
anglophone de Notre-Dame-de-Grâce. Jusqu’à l’adolescence, il ne parlait pas
un mot de français. « Nous étions douze enfants à la maison. Mon père était
comptable en chef à la Banque Royale mais nous étions une famille de la
classe moyenne. Dans le quartier Notre-Dame de Grâce, j’avais plein d’amis
mais lorsque mes parents ont décidé de déménager à Dorval pour avoir une
plus grande maison, je n’ai pas accepté ce changement. J’avais 11 ou 12 ans
et je changeais de milieu et je perdais mes amis. Durant mon adolescence,
c’était la période des grandes contestations et j’ai commencé à prendre
conscience de certaines choses et je m’ennuyais de plus en plus à l’école.
Je suis allé au cégep durant un an, puis j’ai décroché pour voyager à
travers le Canada », raconte M. Clennett.

Arrivée dans l’Outaouais

Au cours de son adolescence, Bill Clennett a travaillé comme moniteur dans
un camp pour déficients intellectuels, à Saint-Lazare, près de Rigaud.
« C’était un camp bilingue mais plus anglophone que francophone. J’ai
commencé à apprendre le français graduellement. Ce camp a fusionné avec un
camp semblable à Hull et le tout est devenu le Camp Gatineau qui existe
toujours aujourd’hui, dans le parc de la Gatineau. C’est ainsi que je suis
arrivé dans l’Outaouais, à la fin des années 1960. Le Camp Gatineau étant
plus francophone, ça m’a incité encore plus à parler français et à
découvrir la culture francophone. En 1971, j’ai décidé de m’établir en
Outaouais et j’ai travaillé au Pavillon Claude qui est devenu le Pavillon
du Parc », ajoute-t-il.

Malgré son manque de formation dans le domaine, Bill Clennett a appris à
travailler avec les personnes handicapées et il a réalisé à quel point ce
sont des personnes attachantes. « Il y avait un grand vent de changement
dans la façon de traiter les handicapés intellectuels. C’était très
stimulant car j’ai participé à tous ces changements. Je me suis lancé à
fond là-dedans ».

Mais Bill Clennett peut difficilement s’empêcher de contester le système
dans lequel il vit et après quatre ans au Pavillon du Parc, il quitte parce
qu’il n’était plus d’accord avec les méthodes de travail utilisées. Après
avoir voyagé un peu, il entame des études en sciences politiques à
l’Université d’Ottawa mais la naissance de sa fille est venue tout
chambouler. Il décide donc de rester à la maison pour s’en occuper alors
que son ex-conjointe retournait au travail.

Implication sociale

« Durant cette période, j’ai rencontré le père Isidore Ostiguy, un prêtre
capucin qui s’intéressait beaucoup aux questions de logement. J’ai aussi
découvert le milieu populaire en participant aux réunions du conseil
d’administration de la garderie de ma fille. Isidore Ostiguy était actif au
sein du groupe Logemen’Occupe et il m’a proposé d’embarquer dans cet
organisme. Je ne connaissais rien aux questions de logement et j’ai appris
sur le tas. Au début j’avais un très petit salaire mais on a réussi à
trouver un meilleur financement et donner une structure plus solide à
Logemen’Occupe ».

Bill Clennett a passé presque dix ans à la tête de Logemen’Occupe. Il y a
mené plusieurs batailles pour la défense des droits des locataires et pour
favoriser un meilleur accès au logement social. Suivant l’exemple du Front
d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) de Montréal,
Logemen’Occupe a organisé des dizaines de manifestations, parfois
spectaculaires et originales mais jamais violentes. « Je trouvais que
l’élément visuel était très important pour expliquer le problème. Quand on
a construit un village de sans-abri sur la rivière des Outaouais, au
courant des années 1990, on voulait démontrer leur situation. Les dernières
années du gouvernement conservateur de Brian Mulroney ont été très
difficiles car le gouvernement fédéral a diminué, puis aboli les
subventions au logement social. On a essayé de lutter contre cela. Et cette
lutte m’a amené à réfléchir et à prendre un certain recul. J’ai quitté
Logemen’Occupe et un peu plus tard, je me suis joint à l’Association de
défense des droits sociaux (ADDS) parce que je me suis rendu compte que les
questions de sécurité du revenu étaient devenues très importantes. Les
coupures dans l’aide sociale et l’assurance-chômage faisaient très mal aux
gens », a-t-il ajouté.

Sa lutte l’a amené à témoigner en commission parlementaire sur un projet de
loi sur la lutte à la pauvreté, au moment où le Parti québécois était au
pouvoir. L’ancienne ministre Louise Harel y participait et Bill Clennett
l’a mise en contradiction avec ses propres déclarations. « J’ai fait
témoigner Mme Harel contre Mme Harel. En commission parlementaire, j’ai
fait jouer des enregistrements de ses déclarations au moment où elle était
dans l’opposition. Le PQ était en train de faire ce qu’il reprochait aux
libéraux, quelques années auparavant ».

M. Clennett se rend bien compte qu’il est difficile de mener toujours de
telles luttes. « En fait, ça vingt ans que je rame à contre-courant.
Maintenant, en me joignant au parti Québec Solidaire, je sais bien que je
ne suis près de prendre le pouvoir. Mais on peut avoir une influence
politique sans être élu », a-t-il conclu.


Source : Québec solidaire

Brèves

Amir Khadir à Beauharnois

Fermeture de l’usine Alcan de Beauharnois – Les dirigeants de l’usine
doivent agir de façon responsable

Le 21 janvier 2009

Montréal, le 21 janvier – Le député de Mercier et porte-parole de Québec
solidaire Amir Khadir rencontrait aujourd’hui les travailleurs de l’usine
Rio Tinto Alcan de Beauharnois, dont la fermeture est annoncée pour
bientôt.  Il en a profité pour démontrer sa solidarité avec les
travailleurs et pour interpeller les dirigeants de Rio Tinto Alcan.

« J’invite les dirigeants de Rio Tinto Alcan à répondre à l’appel à la
responsabilité lancé par le nouveau président américain Barack Obama en
revenant sur leur décision de fermer l’usine.  Les travailleurs de
Beauharnois n’ont pas à faire les frais de la baisse du prix de
l’aluminium, d’autant plus que, selon les informations que j’ai reçues des
travailleurs, cette usine est tout à fait rentable.

« La richesse produite par ces usines est le fruit du travail de ses
employés : ils méritent donc considération et respect.  De la même façon,
les contribuables qui ont financé de leurs poches le prêt sans intérêt sur
30 ans de 400 millions de dollars accordé par le gouvernement à Rio Tinto
Alcan méritent respect et considération », a déclaré Amir Khadir.

Le député de Mercier s’est également dit inquiet des récents propos tenus
par la haute direction de Rio Tinto Alcan qui prévoit d’autres fermetures
au cours des prochains mois et a appelé le gouvernement Charest à assumer
ses responsabilités.

«  Le gouvernement doit faire pression sur la haute direction de Rio Tinto
Alcan pour qu’elle revienne sur sa décision de fermer l’usine de
Beauharnois et, semble-t-il, de nombreuses autres usines au Québec.  Devant
la tempête qui s’annonce, le gouvernement Charest a la responsabilité
d’agir pour protéger les emplois des Québécois. »

Source : Québec solidaire