Le charnier qui aurait déclenché l’action des rebelles avec l’appui de l’OTAN en Libye

En mal de justifications pour leur intervention allant bien au delà de la résolution 1973 de l’ONU, les réseaux de communication de l’OTAN n’ont pas tardé à répandre cette nouvelle diffusée par le conseil militaire des rebelles libyens après leur découverte d’un charnier contenant les restes de plus de 1200 « victimes de Kadhafi » dans la prison d’Abou Salim à Tripoli.
La manchette a fait le tour du monde et fut présentée comme le point de départ de l’action des rebelles contre le régime Khadafi.
Il ne fallut pas plus de 24 heures néanmoins pour émettre de sérieux doutes sur la validité des faits annoncés. Le Nouvel Observateur écrivait le 27 septembre que des doutes existaient sur la réalité du charnier d’Abou Salim. Les restes osseux trouvés seraient de provenance animale. Peu importe, la nouvelle a fait son travail.

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