Échec de la coalition de droite en Grèce sur le plan de sauvetage de la Troïka

Après plusieurs jours de pourparlers sur des questions apparemment techniques, difficiles à résoudre, il s’avère que le Parti Nouvelle-démocratie (conservateur), le Parti social-démocrate (PASOK) et le parti d’extrême-droite (LAOS) n’aient pas réussi à s’entendre pour faire accepter les exigences de la Troïka (l’Union européenne (UE), la Banque commerciale européenne (BCE) et le Fonds monétaire international (FMI)) aux Grecs, comme conditions préalables à la nouvelle tranche d’aide de 130 milliards d’euros à la Grèce.

Selon le journal Libération , depuis un an déjà l’appauvrissement des Grecs a atteint des résultats étourdissants. En plus de coupures importantes dans les pensions, l’âge de la retraite a été augmenté. Les salaires des fonctionnaires sont tombés de 1300 euros en moyenne en 2009 à 850 euros, aujourd’hui.

Mais c’est sur une coupure supplémentaire de 15% des pensions de retraite que les discussions des derniers jours ont achoppées. Il faut souligner que les grandes centrales syndicales avaient appelé les travailleurs à la grève générale le 7 février, grève qui a été respectée dans tout le pays et qui fut accompagnée de nombreuses manifestations dans une soixantaine de villes.


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Attention :
Quelques heures après la publication de cette brève, les médias annonçaient que le gouvernement grec était arrivé à un accord avec la Troïka sur l’application des mesures d’austérité, telles que demandées par cette dernière. Les nouvelles ne disaient pas toutefois si l’accord avait été atteint à l’unanimité ou dans la division. Mais sitôt annoncé cet accord, les grandes centrales syndicales qui avaient déclenché la grève générale en début de semaine ont appelé à une nouvelle grève générale pour vendredi et samedi.

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