Pour sauver la planète, sortez du capitalisme

Le message est clair. Hervé Kempf, auteur de « Comment les riches détruisent la planète« , spécialiste des questions environnementales pour le journal Le Monde, vient de publier un nouvel essai. « Pour sauver la planète, sortez du capitalisme« .

Il ne suffit pas de dire que nous vivons une crise économique ainsi qu’une crise écologique. Hervé Kempf nous démontre ici comment la crise écologique est inséparable de l’économie et insurmontable sans un véritable virage économique

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2 Commentaires

  • Camille de Guire
    22 juillet 2009 - 10 h 49 min | Permalien

    Un extrait (ou une recension) serait apprécié. Merci.

  • Claude
    23 juillet 2009 - 5 h 43 min | Permalien

    Bonjour Camille,

    Vous avez bien raison de vouloir plus d’information. Hervé Kempf est en effet un des rares auteurs contemporains à associer la crise écologique mondiale au capitalisme en tant que système social et économique. À l’instar des penseurs les plus connus qui mènent une lutte ouverte au néolibéralisme, je pense à Ignacio Ramonet, Noam Chomsky, Michel Chossudovsky, on peut dire qu’Hevé Kempf ne s’en prend pas directement aux structures du système capitaliste et aux rapports de production qui en émanent. Il ne fait pas, à proprement parler, une analyse marxiste du système capitaliste. Il s’en inspire néanmoins dans une vision qui va au delà de la bonne conscience et des solutions individuelles telles que la simplicité volontaire et la décroissance conviviale.

    Voici comment l’éditeur présente l’ouvrage :

    « Un autre monde est possible, il est indispensable, il est à notre portée. Le capitalisme, après un règne de deux cents ans, est entré dans une phase mortifère : il génère tout à la fois une crise économique majeure et une crise écologique d’ampleur historique. Pour sauver la planète, il faut sortir du capitalisme, en recontruisant une société où l’économie n’est pas reine mais outil, où la coopération l’emporte sur la compétition, où le bien commun est plus important que le profit. Hervé Kempf explique comment le capitalisme a changé de régime depuis les années 1980 et a réussi à imposer son modèle individualiste de comportement, marginalisant les logiques collectives. Pour sortir du capitalisme, il faut prioritairement se défaire de ce conditionnement psychique. L’oligarchie cherche à détourner l’attention d’un public de plus en plus conscient du désastre imminent en lui faisant croire que la technologie pourrait surmonter l’obstacle. Cette illusion ne vise qu’à perpétuer le système de domination en vigueur. L’avenir n’est pas dans la technologie, mais dans un nouvel agencement des relations sociales. Ce qui fera pencher la balance, c’est la force et la vitesse avec lesquelles nous saurons retrouver l’exigence de la solidarité. »

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